Bibliothèque Michel Fleury, Sciences historiques et philologiques

La Bibliothèque Michel Fleury a transféré ses collections au Grand équipement documentaire (GED) du Campus Condorcet.

Vous pouvez les emprunter et/ou les consulter au point d’accueil temporaire, le GED hors les murs, situé à la Maison des Sciences de l'Homme Paris Nord.

 

Repères historiques

  • 1868 : Création de l’École Pratique des Hautes Études, et de la bibliothèque de la section des sciences historiques et philologiques
  • 2008 : Création du Service Commun de la Documentation (SCD) de l’EPHE, auquel la Bibliothèque Michel Fleury est intégrée
  • 2010 : Déménagement sur le site de Sainte-Barbe
  • 2019 : Transfert des collections au GED

Caractéristiques du fonds

  • Documentation
    • ­1061 ml total
    • 13700 monographies imprimées
    • 252 titres de périodiques (dont 115 en cours)
    • 25000 tirés à part
    • 3000 plaques de verre
    • 630 tablettes sumériennes
    • 150 papyrus grecs d'Égypte
  • Langues : 6 % latin, 6 % grec, 7 % langues afro-asiatiques (dont égyptien ancien), 80 % langues européennes
  • Archives = 24 ml
  • Signalement
  • Signalement des archives (en cours de traitement)

Les collections

Son fonds s’est constitué par des achats et des dons, ainsi que par des doubles de la Bibliothèque de la Sorbonne (pendant longtemps, une partie des ouvrages ont été conservés dans les magasins de cette dernière) :

  • un « vieux fonds ancien » qui date des origines
  • un grand fonds général coté par format
  • un fonds de diplômes et thèses de la Section

des fonds spécialisés :

  • Fonds Graux (philologie grecque et sources gréco-romaine) : donné en 1907 par Charlemagne-Henry Graux en mémoire de son fils Charles Graux décédé prématurément, directeur d’études en philologie grecque de 1874 à 1881. Le don d’ouvrages s’accompagnait d’un legs en obligations destiné à l’achat d’ouvrages dont des papyrus grecs d’époque romaine achetés en Égypte par Henry Henne avant 1931. 150 papyrus et 49 fragments sont déposés à l’Institut de papyrologie de la Sorbonne.
  • Fonds Vaudeville (indianisme aux époques médiévale et moderne) : donné par Charlotte Vaudeville, directrice d’études à l’EPHE de 1963 à 1987. Fonds déposé à la BULAC depuis 2010.
  • Fonds Gaston Paris (philologie romane) : donné à l’État par la marquise Arconati-Visconti en 1903 et attribué par le ministre de l’Instruction publique à la IVe section de l’EPHE. Fonds labellisé COLLEX.
  • Fonds Louis Robert (épigraphie grecque) : ce don ne correspond qu’à une partie de la bibliothèque personne de Louis Robert, directeur d’études à l’EPHE de 1932 à 1935. Les exécuteurs testamentaires ont donné la majorité de sa bibliothèque à l’Institut de France. La sélection faite en 2003 par des épigraphistes de la section dont un disciple de Louis Robert a permis de conserver à l’EPHE un total de 392 volumes.
  • Fonds Montet (égyptologie) : donné par sa famille après le décès de Pierre Montet en 1966 en raison de son amitié avec l’égyptologue Jacques-Jean Clère, directeur d’études à l’EPHE de 1949 à 1976.
  • Fonds Meillet (linguistique et grammaire comparée) : donné par sa famille après le décès d’Antoine Meillet en 1936, directeur d’études à l’EPHE de 1912 à 1934.
  • Fonds Jacques André (études latines) : donné par sa fille après le décès de son père en 1994, directeur d’études à l’EPHE de 1953 à 1977.
  • Fonds Delamarre (linguistique grecque) : donné par sa famille.
  • Fonds celtique : donné par Pierre-Yves Lambert en 2010, directeur d’études à l’EPHE de 1982 à 2017. Ce fonds a appartenu à l’équipe de recherche ERA 760.
  • Fonds Châtelain (paléographie) : ce fonds se compose d’usuels en paléographie, de 2000 plaques de verre photographiques au collodion et au gélatino-bromure (campagnes de restauration réalisées en 2018 et 2019) et de 21 plaques de cuivre.
  • Fonds Labat : la collection des tablettes cunéiformes de l’École Pratique des Hautes Études (EPHE) est une des collections assyriologiques les plus importantes de France. Elle compte 630 tablettes cunéiformes ou enveloppes, provenant de Mésopotamie, sans compter une dizaine de briques inscrites provenant de Suse et de Babylonie.

Domaines de spécialité

  • Sciences historiques et philologiques
  • Particulièrement l’antiquité gréco-romaine (notamment l’épigraphie), égyptologie, moyen-âge européen, sciences auxiliaires de l’histoire, linguistique, études indiennes...