doctorat ephe

Organisation de l'École doctorale

L’École doctorale 472, membre du collège doctoral de PSL offre aux étudiants de l’EPHE - PSL un encadrement scientifique assuré par les unités ou les équipes de recherche reconnues, les formations utiles à la conduite de leur projet de recherche et à l’élaboration de leur projet professionnel, une ouverture internationale et le suivi de leur insertion.

Conformément à la vocation originelle de l’EPHE - PSL, l’École doctorale veille au principe d’une formation élargie à la recherche : des travaux pratiques (ateliers), séminaires, conférences, stages et cours méthodologiques et d’initiation complètent les recherches menées par chaque doctorant. Le but poursuivi est l’acquisition d’une autonomie scientifique nécessaire aux évolutions futures des métiers du savoir.

L’École doctorale facilite ainsi le travail personnel des doctorants, suscite leur participation active et favorise leur insertion dans le monde de la recherche en leur apportant les aides financières dont ils pourraient avoir besoin, en stimulant et en soutenant l’organisation de manifestations scientifiques (journées d’études, colloques) auxquelles ils prennent part, et en encourageant la publication de leurs travaux. Les doctorants de l’École doctorale sont intégrés dans les équipes de recherche de l’EPHE - PSL.

Le fonctionnement de l'École doctorale de l'EPHE - PSL est régi par l'arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat. Dirigée par un enseignant-chercheur, habilité à diriger les recherches assisté d’un conseil et nommé par le président de l’EPHE-PSL après avis du conseil de l’École doctorale et du conseil scientifique. L’École doctorale 472 est dirigée par Christophe GRELLARD, directeur d’études à l’EPHE - PSL et est secondé par un bureau.

 

Collège doctoral PSL

Le Collège doctoral PSL, dont l’École doctorale de l’EPHE - PSL est l’un des membres fondateurs, a été formé en septembre 2015. Il met en œuvre la politique doctorale de l'Université PSL et offre, via la maison des études doctorales, des services à l’ensemble des doctorants de PSL. Il contribue à l’échange des expériences, à la diffusion des bonnes pratiques et à la promotion des doctorants de l’université PSL. Les doctorants de l’ED 472 obtiennent le « doctorat PSL, préparé à l’EPHE - PSL ».

 

Valoriser sa recherche doctorale

Les journées doctorales

  • Journée Transversale

Les journées transversales organisées chaque année par l’École doctorale répondent à un objectif d’ouverture interdisciplinaire et de contribution à la culture scientifique générale. Elles procèdent de la conviction que les doctorants et enseignants-chercheurs en Sciences humaines profitent beaucoup de la connaissance des problématiques des Sciences de la Vie et de la Terre, et que les Sciences humaines apportent aux doctorants et chercheurs en Sciences de la Vie et de la Terre une perspective qui peut enrichir leur propre démarche scientifique.

Ces journées attestent aussi les liens qui unissent concrètement les disciplines enseignées à l’EPHE - PSL. Ainsi en est-il, par exemple, de la collaboration entre archéologues, archéo-zoologues et palynologues, de la contribution des biologistes à l’étude du support des manuscrits (parchemin, pigments, etc.), de la coopération de la géographie et des sciences de l’environnement avec l’histoire, ou encore du dialogue entre la philosophie et l’éthique d’une part et la génétique et la recherche médicale de l’autre.

Les thèmes retenus pour ces journées ont été Médecine et santé (en 2009) ; La mémoire (en 2010) ; Histoire : cycles, rythmes, périodes (en 2011) ; Origine(s) (en 2012) ; Héritages, transmissions, évolutions (en 2013) ; De l’imaginaire à l’image : les enjeux de la représentation (en 2014) ; Le progrès, entre croyance et fait de science (en 2015) ;  La lumière (en 2016) ; La pérennité (survivre, persévérer, évoluer) (en 2017) ; Ordre et Chaos (en 2018) ; Mouvements : rythmes, circulations, trajectoires (en 2019) ; (Se) Représenter (en 2020) et Matière, matériaux et (im)matérialité en 2022.

  • Autres journées doctorales

Outre la réalisation de leur thèse, les doctorants ont l’opportunité, pendant leurs années d’études à l’EPHE - PSL, de se former à la recherche en participants aux différentes journées doctorales qui sont organisées par l’ED ou par les institutions partenaires (ENC, équipes de recherches). L’enjeu pour eux est à la fois de participer à des journées d’études pointues et de s’initier à l’organisation (administrative et scientifique) de telles journées.

 

Soutenir une thèse

La préparation de la thèse trouve son achèvement dans la soutenance, qui est un moment important qu’il convient de préparer soigneusement en amont avec le directeur de thèse, tant du point de vue scientifique qu’administratif.

  • Procédure

Lorsque la thèse est achevée, le doctorant, en lien avec son directeur de thèse, engage sur ADUM la procédure de soutenance (au plus tard 12 semaines avant la date prévue de soutenance). Le doctorant téléchargera sa thèse sur le site et indiquera à ce moment les noms des pré-rapporteurs et des membres du jury. Le document produit sur cette base est signé par le directeur de thèse, le/la responsable de mention et par le président de l’EPHE - PSL. Une fois le document validé, les pré-rapporteurs reçoivent leur demande de rapport préliminaire. Si les délais ont été respectés, les rapporteurs disposent d’environ quatre semaines pour rédiger leurs rapports. En tout état de cause, les rapports doivent parvenir au plus tard trois semaines avant la date de soutenance. Il appartient au doctorant de faire parvenir sa thèse aux rapporteurs. Une fois les rapports préliminaires communiqués, l’autorisation de soutenance est (ou non) délivrée par le/la responsable de mention ou le directeur de l’ED et le président de l’EPHE - PSL.

 

Après la thèse

Une fois la thèse achevée, le nouveau docteur peut demander sa qualification aux fonctions de maître de conférences auprès d’une ou plusieurs sections du CNU ; en général, en vue de l’obtention d’un poste à l’université ou dans un organisme de recherches public ou privé, il est attendu du docteur qu’il ait complété sa formation doctorale par un ou plusieurs contrats post-doctoraux.

  • Qualification

Pour pouvoir demander sa qualification aux fonctions de maître de conférences auprès d’une ou plusieurs sections du CNU, le docteur doit avoir soutenu sa thèse avant le début du mois de décembre (la date varie chaque année et il est important de se renseigner en amont sur les dates limites). La demande de qualification requiert en général l’envoi d’un CV, d’un certain nombre de publications, de la thèse et du rapport de thèse. Les pièces requises varient selon les sections du CNU et il est important de se renseigner sur la page web de chacune. Une fois obtenue la qualification de l’une des sections du CNU, il est possible de candidater sur les postes de maître de conférences (publiés au fil de l’eau ou au printemps sur Galaxie). Il est à noter que les candidatures auprès de l’EPHE - PSL, l’EHESS, et le CNRS ne requièrent pas la qualification.

  • Post-doctorat

L’obtention d’un poste de chercheur ou d’enseignant-chercheur exige en général une expérience de l’enseignement et de la recherche complémentaire à celle obtenue dans le cadre du doctorat. Cette expérience peut être acquise grâce à des contrats d’Attaché temporaire d’enseignement et de recherche (dont la liste est publiée chaque année sur Galaxie), et par des contrats post-doctoraux. Certains de ces contrats sont proposés en France, notamment dans le cadre des LabEx ou des projets ANR ou ERC. D’autres sont proposés à l’étranger, comme les bourses Marie-Curie de l’Union européenne, les Humboldt Stiftung de l’Allemagne, ou les contrats de la commission Fulbright aux États-Unis.

600
Doctorants
242
Membres
100
Soutenances par an