EPHE - PSL. Vœux 2026

Retour sur les vœux 2026 de l'EPHE - PSL

Ce jeudi 8 janvier 2026, se tenait à l’Institut national d’histoire de l’art, dans l’Auditorium Jacqueline Lichtenstein, la traditionnelle cérémonie des vœux de l’EPHE – PSL, au cours de laquelle fut, notamment, souligné le travail collectif au sein de notre Université. C’est aussi l’excellence des projets de recherche de l’école, l’efficacité de son administration, comme le gain de visibilité qui ont été mis à l’honneur.

« Je crois que nous devons néanmoins regarder l’avenir avec confiance et continuer de travailler et de chercher : nous bénéficions en effet d’une chance merveilleuse, celle de pouvoir consacrer notre vie à notre passion au sein d’une École qui a été conçue pour nous laisser assouvir cette passion avec la plus grande liberté et pour nous permettre de la transmettre à nos élèves, auditeurs, mastérants et doctorants. Ce sont ces extraordinaires privilèges qu’il faut préserver, et c’est à quoi nous devons nous attacher tous les jours, personnels administratifs et enseignants-chercheurs ».

 

Michel Hochmann, Président de l’EPHE – PSL.

 

L’après-midi fut marquée par les allocutions de M. Michel Hochmann, Président de l’EPHE – PSL et de Mme Anne Christophe, Vice-présidente recherche de l’Université PSL, ainsi que par l’intervention de M. Jean-Claude Yon, directeur d’études à l’EPHE – PSL, dans le cadre d’un « moment scientifique » consacré à la tournée de Sarah Bernhardt en Ukraine en 1881-1882. Anaïs Bertrand et Caroline Delume assuraient par ailleurs l’animation musicale de l’événement rassemblant la communauté de l’EPHE – PSL. Toutes les équipes de l’EPHE – PSL vous souhaitent une merveilleuse année 2026.

 

Une équipe renouvelée

Le Président Hochmann a remercié l’efficacité de l’ensemble des services de l’EPHE, sous l’autorité bienveillante de Claire Compain (DGS) avec les arrivées de Bertrand Hénin, directeur des affaires financières et d’Alyson Henry, directrice du patrimoine et de la logistique, en charge notamment de l’aménagement de nos locaux en Sorbonne.

 

Des projets et réseaux internationaux

L’école montre un remarquable dynamisme scientifique, avec sa capacité à répondre aux grands appels à projets nationaux et internationaux (5 « ERC » en cours), et à participer activement aux grands programmes de recherche lancés par PSL : Terrae, Faire Collection et Fabrique de l’Antique en particulier. De nouvelles conventions avec l’École française de Rome, l’École française d’Athènes et l’École française d’Extrême-Orient sont également attendues en 2026, ainsi qu’un séminaire annuel commun à la BNF, présidée par Gilles Pécout, et l’EPHE.

 

150 ans et toujours autant à découvrir

À la suite des célébrations du cent cinquantième anniversaire de l’École, le recensement de l’ensemble de nos fonds scientifiques réalisé par Cécile Bernal, responsable du pôle archives, a permis d’organiser avec notre Vice-Présidente recherche, Cécile Reynaud, une rencontre au Collège de France et à l’IEA de Paris pour présenter et étudier ces fonds. D’autres chantiers sont espérés (Fonds Broca…).

 

Une visibilité accrue

Plusieurs actions de communication ont permis à l’École de mieux se faire connaître. La conférence de presse, organisée avec l’appui de PSL, autour de la découverte exceptionnelle de statuettes royales dans le cadre de la mission française des fouilles de Tanis, a reçu un vaste écho médiatique. Un dossier important sur les humanités numériques au sein de l’EPHE, avec la mise en lumière du logiciel eScriptorium, est également à découvrir dans le dernier numéro d’Éphéméride, coordonné notamment par Marc Bui, chargé de mission pour le numérique. Il servira de point d’appui dans la stratégie de valorisation de ces compétences.

 

Davantage de ressources avec la formation continue et le mécénat

Le mécénat et notre fonds de dotation, sous la direction de Marie-Pierre Lamotte, nous ont permis de développer de nouvelles opérations scientifiques (appel à manifestation d’intérêt lancé auprès des enseignants-chercheurs de l’École). Notre fonds de dotation a aussi permis la création de deux centres de recherche, le Centre Elahé Omidyar Mir-Djalali d’études persanes et le centre Sarikani d’études élamites.

 

L’EPHE au sein de PSL

L’École a trouvé pleinement sa place au sein de PSL. Le président s’est notamment réjoui de la désignation d’un président délégué chargé des arts et des humanités, Stéphane Verger, au sein de la nouvelle équipe de direction. L’Université Paris Sciences et Lettres représente un pôle majeur des humanités à Paris et en France, avec l’EPHE, l’ENS, l’École des Chartes et le Collège de France. La création d’une Paris School of Humanities permettra de renforcer ces liens. D’autres initiatives en cours au sein de PSL devraient également nous concerner : Paris School of Climate Change, PariSantéCampus et Paris School of AI.

 

L’EPHE présente à Paris, en province et outre-mer.

Les premiers travaux ont commencé au Campus Condorcet, notamment avec le suivi efficace d’Audrey Nassieu Maupas, chargée de mission pour l’immobilier. 2026 sera aussi marquée par l’élaboration d’un nouveau schéma pluriannuel de stratégie immobilière, où il sera rappelé l’identité multisite de l’École. Les implantations à la Sorbonne, à l’Institut national d’histoire de l’art et à la Maison de l’Asie seront ainsi conservées et de nouvelles salles au centre de Paris recherchées. Les différents chantiers qui nous occupent à Dinard (hébergement du CGEL) et Moorea (construction du bâtiment Récif’Halle notamment) seront poursuivis. Enfin la vie étudiante et le sentiment d’appartenance à l’école devraient être améliorée grâce à PSL et la DEVE. Le président a également souligné le rôle très positif joué par l’association EPHESE et le bureau des étudiants.