Mireille
ROSSEL
Maître de conférences
Section : Sciences de la Vie et de la Terre
Thématiques :
Neurosciences et Sciences cognitives

Biographie

Après un doctorat à l’Université Claude Bernard Lyon1, Mireille Rossel s’est intéressée à des pathologies liées aux cellules des crêtes neurales (M. Billaud, CNRS Lyon 1993-95) puis au développement précoce du système nerveux et sa régulation par les gènes Hox (M. Capecchi, HHMI, Utah, US, 1995-1999).

 

Recrutée à l’École Pratique des Hautes Études en 2001, ses projets se sont focalisés sur les mécanismes régulateurs du développement du système nerveux des vertébrés et plus particulièrement les facteurs permettant à un progéniteur neuronal de trouver sa position fonctionnelle.

 

Afin d’étudier les rôles de la reeline et de la chimiokine CXCL12 et de ses récepteurs CXCR4/CXCR7, elle a développé des modèles d’études de la migration neuronale au niveau du tronc cérébral et du néocortex chez la souris et le poisson-zèbre.

 

Ses projets actuels concernent les facteurs impliqués dans les pathologies neurodégénératives et la neurotoxicité à l’aide du modèle poisson-zèbre, avec pour but d’identifier les mécanismes précoces qui vont conduire à la mort neuronale.

 

Ses fonctions administratives au sein de l’EPHE l’ont impliquée en tant que membre de la Commission des Enseignements (2012-2020) et membre du bureau de la section des Sciences de la Vie et de la Terre (2014-2018). Elle est actuellement membre du Conseil Scientifique de l’École Doctorale de l’EPHE.

Programmes de recherche

Notre projet actuel a pour but de caractériser les évènements précoces de la neurotoxicité liée à la protéine Tau, tant au niveau cellulaire que fonctionnel. Nous avons ainsi établi un ensemble de critères qui nous permettent de tester des facteurs potentiellement neuroprotecteurs. Nous avons montré que des mutations conduisant à un même profil d’hyperphosphorylation de la protéine Tau, ne conduisent pas aux mêmes réponses après traitement. C’est pourquoi il est donc important de considérer des modèles in vivo complémentaires dans les approches thérapeutiques.

 

Afin de comprendre ces différences, les perspectives envisagées abordent des aspects fondamentaux des mécanismes neurodégénératifs : les voies d’activation du stress du reticulum endoplasmique (ER-stress) et plus généralement les voies de l’ UPR (unfolded protein response). Il a été montré que les voies de l’UPR sont dérégulées dans les tauopathies. Notre but est de caractériser les voies de signalisation activées (PERK, IRE1, ATF6) afin d’identifier les cibles thérapeutiques potentielles, cibles qui seront testées sur nos lignées de poisson-zèbre humanisées, portant les mutations retrouvées chez les patients. Afin de nous rapprocher d’un modèle de la maladie d’Alzheimer où la protéine Tau n’est pas mutée, de nouvelles lignées sont en cours de création au laboratoire.

Après un doctorat à l’Université Claude Bernard Lyon1, Mireille Rossel s’est intéressée à des pathologies liées aux cellules des crêtes neurales (M. Billaud, CNRS Lyon 1993-95) puis au développement précoce du système nerveux et sa régulation par les gènes Hox (M. Capecchi, HHMI, Utah, US, 1995-1999).

 

Recrutée à l’École Pratique des Hautes Études en 2001, ses projets se sont focalisés sur les mécanismes régulateurs du développement du système nerveux des vertébrés et plus particulièrement les facteurs permettant à un progéniteur neuronal de trouver sa position fonctionnelle.

 

Afin d’étudier les rôles de la reeline et de la chimiokine CXCL12 et de ses récepteurs CXCR4/CXCR7, elle a développé des modèles d’études de la migration neuronale au niveau du tronc cérébral et du néocortex chez la souris et le poisson-zèbre.

 

Ses projets actuels concernent les facteurs impliqués dans les pathologies neurodégénératives et la neurotoxicité à l’aide du modèle poisson-zèbre, avec pour but d’identifier les mécanismes précoces qui vont conduire à la mort neuronale.

 

Ses fonctions administratives au sein de l’EPHE l’ont impliquée en tant que membre de la Commission des Enseignements (2012-2020) et membre du bureau de la section des Sciences de la Vie et de la Terre (2014-2018). Elle est actuellement membre du Conseil Scientifique de l’École Doctorale de l’EPHE.