Isis
BENOIT-LIZON
Isis Benoit-Lizon a orienté ses recherches sur l’étude des Pattern Recognition Receptors (PRRs), en s’intéressant aux interactions entre immunité innée et immunité adaptative dans le contexte tumoral.
Ses travaux de thèse, réalisés sous la direction de Lionel Apetoh (Inserm U1231, Université de Bourgogne), ont permis de mettre en évidence un rôle direct de STING dans la différenciation et les fonctions effectrices des lymphocytes T CD4.
Après l’obtention de son doctorat en 2021, elle a poursuivi ses recherches en étudiant les interactions entre STING et l'autophagie (projet mené par Elise Jacquin), et a participé au développement de molécules thérapeutiques ciblant la voie STING pour le traitement du cancer et des maladies inflammatoires (Stipe Therapeutics ; Aarhus, Danemark).
En 2023, elle a rejoint Catherine Paul au sein de l’équipe TIRECS (Thérapies et réponse immunitaire dans les cancers) du CTM (Center for Translational and Molecular medicine ; Inserm U1231) en tant qu'ATER à l’EPHE-PSL pour étudier l’efficacité antitumorale d’une combinaison d’agonistes de TLRs capable de recruter et reprogrammer les neutrophiles associés aux tumeurs.
Nommée Maître de Conférences à l’EPHE-PSL en 2025, Isis Benoit-Lizon développe aujourd’hui un programme de recherche visant à comprendre comment la co-activation de différents PRRs (STING et TLRs) peut être exploitée pour renforcer les réponses immunitaires antitumorales et concevoir de nouvelles stratégies d'immunothérapie.
Immunologie des tumeurs
Responsable formation
Intégrer les métiers de la recherche scientifique
Organisation du système immunitaire et dynamique de la réponse immune
Organisation du système immunitaire et dynamique de la réponse immune
Outils d'intégration dans la recherche scientifique
Mes recherches s’intéressent à l’étude de récepteurs appelés PRRs (Pattern Recognition Receptors), avec une focalisation sur les voies de signalisation de STING (Stimulator of Interferon Genes) et des TLRs (Toll-Like Receptors). En particulier, je cherche à comprendre comment ces voies de signalisation peuvent être exploitées pour stimuler les cellules immunitaires aussi bien innées qu’adaptatives dans le but de maximiser la réponse immunitaire antitumorale. Ces travaux visent à développer et proposer de nouvelles stratégies d’immunothérapies pour le traitement du cancer.