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Alexis
LYCAS
Maître de conférences
Section : Sciences Historiques et Philologiques
Chaire : Pratiques et savoirs géographiques chinois, IIIe-Xe siècles
Thématiques :
Philologie et sciences des textes Asie centrale et orientale

Biographie

Depuis 2019, Alexis Lycas est maître de conférences à la section des sciences historiques et philologiques de l’École Pratique des Hautes Études (EPHE - PSL).

 

Ses recherches, menées au sein du Centre de recherche sur les civilisations de l’Asie orientale (CRCAO, UMR 8155), s’inscrivent dans le cadre historique de la Chine impériale et relèvent de l’histoire des savoirs. Elles portent sur les changements épistémologiques induits par la production des savoirs géographiques durant le premier millénaire de l’empire.

 

Il s'agit d'étudier diverses pratiques géographiques à partir d’écrits locaux et de documents exhumés, de traités géographiques et de notices ethnographiques.

L'analyse de cette documentation permet de comprendre les origines et les implications de trois processus liés entre eux : le « tournant local » dans la constitution des savoirs lettrés, les pratiques ethnographiques dans divers cadres bureaucratiques périphériques, et la standardisation du savoir géographique médiéval.

Depuis 2019, Alexis Lycas est maître de conférences à la section des sciences historiques et philologiques de l’École Pratique des Hautes Études (EPHE - PSL).

 

Ses recherches, menées au sein du Centre de recherche sur les civilisations de l’Asie orientale (CRCAO, UMR 8155), s’inscrivent dans le cadre historique de la Chine impériale et relèvent de l’histoire des savoirs. Elles portent sur les changements épistémologiques induits par la production des savoirs géographiques durant le premier millénaire de l’empire.

 

Il s'agit d'étudier diverses pratiques géographiques à partir d’écrits locaux et de documents exhumés, de traités géographiques et de notices ethnographiques.

L'analyse de cette documentation permet de comprendre les origines et les implications de trois processus liés entre eux : le « tournant local » dans la constitution des savoirs lettrés, les pratiques ethnographiques dans divers cadres bureaucratiques périphériques, et la standardisation du savoir géographique médiéval.