Paul HORLEY

Diplôme :
Doctorat
Mention :
Histoire, textes et documents
Date :
vendredi 26 février 2021 - 16:00
Analyse iconographique, paléographique et structurelle complexe de l'écriture rongorongo dans le contexte culturel de Rapa Nui (Île de Pâques)

Paul HORLEY soutiendra sa thèse de doctorat préparée sous la direction de Mme Isabelle BRIL

  • EPHE en Sorbonne - Escalier E, 1er étage - 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris. Salle : D052
  • Jury : Mme Isabelle BRIL, M. Konstantin POZDNIAKOV, M. Claude RILLY, Mme Catherine ORLIAC, M. Burkhard VOG, M. Jan BOERSEMA

Résumé

Cette étude a pour but d'enrichir et de compléter la documentation existante sur l'écriture rongorongo de l'île de Pâques et de la comparer à d'autres formes d'art sculptées dans le bois et la pierre afin de mettre en évidence la place de cette écriture au sein du vaste patrimoine culturel de Rapa Nui. L'étude des artefacts originaux et de leurs photographies numériques à haute résolution a permis d'obtenir un meilleur enregistrement de chaque signe et des corrections effectuées par les scribes, mais également d'identifier les contours pré-incisés qui ont précédé le tracé finale des signes. Une analyse structurelle comparative de la langue rapanui et des textes rongorongo a conduit à l'identification de similitudes structurelle entre les rongorongo et les langues de Polynésie Orientale.

Abstract

This project focuses on improvement and completion of documentation and iconographic study of rongorongo inscriptions of Easter Island (Rapa Nui). This iconographic study is compared to other art forms carved in wood and stone, aiming to identify in more detail the position of the rongorongo script in vast cultural heritage of Rapa Nui. The direct study of original artifacts and their high-quality digital photographs permitted achievement of better precision in record of signs and scribal corrections, allowing separation of pre-incised contours from the finalized glyphs. A comparative structural analysis of the texts in Rapanui language and rongorongo script permitted identification of the principal structural similarities between the inscriptions and the East Polynesian languages.